mardi 30 mars 2021

Le concept du « Gouverner autrement » résistera-t-il au test du temps?

 


                                                                                Credit photo:maguinee infos


S’il est un domaine dans lequel la République de Guinée excelle et ce, quel que soit le régime en place qui tient les rênes du pouvoir, c’est la non capacité de l’État à inscrire dans la durée les grandes décisions ayant pour ambition de transformer de manière constructive sa gouvernance.

L’ambition de changer les choses doit être au même niveau que l’ambition de conduire cette œuvre transformationnelle selon les règles de l’art.

Force est de constater que c’est ce qui semble avoir régulièrement fait défaut à toutes les tentatives échouées d’éradication de la corruption, de correction du fonctionnement de l’appareil administratif national, afin que ce dernier soit beaucoup plus porté sur la fourniture de services efficaces et efficients au bénéfice des populations.

Prenons l’exemple du processus de destruction en cours des édifices encombrant les voies routières dans Conakry et sa région.

 Commencé il y a quelques semaines, un compte rendu du conseil des ministres de la mi-mars nous a fait état de la décision impulsée par le Président de la République visant à dédommager celles et ceux qui disposeraient de titres de propriété en bonne et due forme.

 C’est un témoignage fort éloquent du fait que les dynamiques constructives visant à corriger le fonctionnement de l’État en Guinée échouent pour la simple et bonne raison que ce dernier ne change pas la manière dont il exerce son autorité.

En effet, la bienséance aurait voulu que cette disposition visant à indemniser les porteurs de titre de propriété, soit au cœur d’une campagne de communication initiée en amont des opérations, expliquant aux populations le bien-fondé de la démarche, la base légale la supportant, et les mesures de facilitation et d’accompagnement (y compris le dédommagement) y afférentes.

Aucune dynamique touchant le peuple ne peut fonctionner durablement si des mesures visant à susciter l’adhésion de ce dernier ne sont pensées, muries et mises en œuvre en amont.

Gouverner Autrement exige de l’État qu’il transforme sa manière d’exercer ses pouvoirs régaliens si tant est que son objectif est de transformer constructivement la citée nationale et en faire un environnement au sein duquel le règne de la loi demeure de manière juste et équitable. C’est le prix à payer pour que le serpent cesse de se mordre la queue.

Oui, justice et équité doivent être au cœur de toute action publique de la part de celles et ceux qui ont la responsabilité de l’État sinon, la dynamique actuelle rejoindra ses prédécesseurs qui se sont abimées sur l’autel de la dure réalité guinéenne : les forces d’inertie empêchant toute forme de progrès constructif de demeurer dans le temps.    

jeudi 18 mars 2021

HAMED BAKAYOKO : ON RETIENT QUOI ? 


Le blog @GuineeLeadership a décidé de publier textuellement les propos du Préfet Vincent Toh bi Irié de Côte d'ivoire qui fût proche collaborateur du regrété Hamed Bakayoko. 

Nous croyons au principe selon lequel rien ne sert de réinventer la roue. 


Le Préfet a entrepris de mettre en lumière le côté travailleur rigoureux et acharné du défunt. Son style de leadership au travail en somme. 


cette publication ci-bas met en exergue l'état d'esprit qui est le notre en matière de partage pour inspirer constructivement les uns et les autres. 


c'est donc dans cette logique et uniquement cette dernière, que nous avons choisi de partager les propos de l'homme. 


Nous tenons à préciser qu'aucune arrière pensée politique de notre part ne justifie ce partage. Nous le faisons parce que nous pensons qu'il y a moyen de filtrer les éléments constructifs de tout. 

Nous croyons que plus l'Afrique comptera de femmes et d'hommes qui penseront ainsi, mieux elle se portera dans son cheminement vers le développement économique et la prospérité. 





"HAMED BAKAYOKO : ON RETIENT QUOI ? QUESTION No1: Si Hamed Bakayoko était vivant et que je m’étais levé un matin pour lui rendre hommage en balançant sur ma page pendant une semaine les textes que vous avez lus, quelles intentions m’auriez-vous prêtées ? Qu’auriez-vous pensé de moi ? QUESTION No2: Si les semaines qui viennent je transforme ma page en page d’hommages au Président de la République Alassane Ouattara, aux Présidents Henri Konan Bedie et Laurent Koudou Gbagbo ou à Monsieur Soro Kigbafori Guillaume sur des aspects de leurs vies qui constituent des exemples pour les jeunes Ivoiriens, que penserez-vous de moi ? Dites la vérité. Apprécions nos valeurs au sein de nos familles, de nos communautés et de notre pays. Depuis 07 jours, j’ai décidé de rendre hommage au Premier Ministre Hamed Bakayoko sur les aspects de sa vie qui peuvent inspirer d’autres générations. Je n’ai plus rencontré Hamed Bakayoko depuis ma démission de la fonction de Préfet d’Abidjan. Comme il fallait s’y attendre, les nombreux colporteurs se sont engouffrés dans la brèche et nous ont causé plusieurs mois de brouilles. J’ai pris les voies qui correspondaient à mes aspirations de vie par le service aux communautés de base. Quelques mois avant son décès, nous avons recommencé à communiquer par différents canaux. Hamed Bakayoko n’est pas homme à fermer les portes aux relations humaines. C’est d’ailleurs une de ses qualités. Ma foi en Dieu m’oblige à exprimer, quelles que soient les circonstances et les personnes, de la reconnaissance envers tous ceux que ma route a croisés dans la vie. La reconnaissance est une vertu. Hamed Bakayoko n’était peut-être pas un homme parfait, comme tout être humain. Il n’avait pas peut-être pas que des qualités, comme tout être humain. Il n’avait pas que des amis. Sommes-nous parfaits ? Qui sommes-nous pour juger nos semblables ou ne pas reconnaître les qualités que Dieu notre Créateur a accordées aux autres? J’ai apprécié la courtoisie et le respect avec lesquels certaines personnes ont émis des réserves sur certains des aspects que je célèbre. C’est justement cette Côte d’Ivoire que nous voulons, celle où nos divergences de points de vues ne deviennent pas objet de guerre, d’attaque ou de discorde. À tous les autres, soyez libres de célébrer humblement ceux qui vous ont inspirés dans votre vie, ceux qui ont posé quelques actes utiles qui sont restés dans la mémoire collective. Ne vous érigez pas contre les modèles des autres car nos émotions humaines nous inclinent naturellement à avoir des choix différents. Au-delà de ses défauts qu’il avait l’humilité de reconnaître et que nous avons certainement tous aussi, Hamed Bakayoko a été, dans la perspective professionnelle dans laquelle je fais mes témoignages, un homme rigoureux , appliqué dans le travail, orienté vers le résultat concret à impact social ; un homme de compromis, un régulateur dans la gestion des crises sociales et politiques ; un novateur et un réformateur dans des orientations administratives et sécuritaires spécifiques. Nous connaissons les grands hommes d’Etat Occidentaux que nous étudions dans nos Écoles et institutions. Qui fera connaître à nos enfants à nous, nos grands artistes, nos grands journalistes, nos grands chercheurs, nos grands officiers, nos grands humanistes, nos businessmen les plus ingénieux, nos politiciens les plus consensuels et les plus efficaces? Qui écrira l’Histoire des faiblesses et échecs de ces personnes ? Qui éclairera leurs forces et leurs qualités pour que les générations d’aujourd’hui et de demain s’en inspirent pour éviter ces échecs et emprunter les mêmes chemins des qualités et des succès ? Évitons cette habitude africaine de nous taire sur des choses ordinaires qui peuvent être enseignées à nos enfants, sous prétexte qu’on ne parle pas. Ça fait 100 ans que nous ne parlons pas abondamment de ceux parmi nous qui peuvent être des modèles, cela nous a menés où de cadenasser nos bouches fébriles et peureuses et de scléroser nos doigts d’écriture, sous la férule de la censure externe ou de l’auto-censure ? Essayons peut-être d’élever nos propres héros et nos propres modèles en révélant à nos enfants les faiblesses de ces héros pour qu’ils soient leurs modèles de vie. Peut être que cette autre voie nous permettra de gérer nos enfants sans repères et d’ériger non pas la violence et la médiocrité en mode d’existence mais plutôt la recherche de l’excellence en nécessaire canal de développement. Si les qualités professionnelles et humaines d’Hamed Bakayoko tant vantées ne font pas l’objet d’un partage d’expériences ou ne sont pas racontées de façon pédagogique aux jeunes qui l’ont aimé, il sera mort deux fois. Il ne faut pas qu’il parte dans la tombe demain Vendredi à Seguela avec les valeurs qu’il a incarnées pendant 30 années de vie publique. Il faut une reappropriation de ses valeurs par ceux qui se reconnaissent en lui. Cela, c’est surtout l’affaire de sa descendance. Célébrons nos amis, nos frères et nos leaders, nous bâtirons une communauté pleine d’humanité dans le respect de nos différences. Ne dites surtout que c’est de la naïveté sociale et politique. Aucun pays fort au monde n’a émergé dans la méchanceté et le déchirement, comme nous en faisons sérieusement l’apologie aujourd’hui en Côte d’Ivoire. LAISSONS LES GENS AIMER LES GENS"

mercredi 20 janvier 2021

Démocratie: Les USA continuent de nous inspirer !


                                                                                        Credit photo: www.cnn.com


 

L'actualité de la vie démocratique américaine a toujours été pour le blog GuineeLeadership, une source d'inspiration à bien des égards. Plusieurs raisons motivent cet état de fait. 

Au premier rang, il y a notre croyance en l'idée selon laquelle, pour progresser, nul besoin de toujours réinventer la roue. Ceci sous-entend que pour améliorer la Guinée en matière de fonctionnement démocratique, les acteurs de la vie politique, les citoyens guinéens ont de quoi s'inspirer. 

Nous avons la possibilité de jouir des effets de l'expérience des autres en la matière, de manière à nous économiser de passer par le temps qui a été nécessaire pour eux, d'apprendre de leurs propres expériences, et d'en tirer les leçons. 

En outre, la démocratie promeut des valeurs qui émanent de la déclaration universelle des droits de l'homme, que notre pays la Guinée, reconnait. Nul besoin donc de demeurer agrippé au concept selon lequel "ici c'est la Guinée ... " suggérant implicitement que notre pays ne peut s'améliorer.

En clair, quoi de mieux que l'expérience démocratique de la première nation du monde, pour s'inspirer?

"Nos désaccords ne doivent pas nous conduire à la désunion"

S'il y a une citation qui doive retenir l'attention et inspirer nous autres en Guinée, c'est bien celle-ci. Elle a été prononcée ce jour par le 46 -ème président des USA lors de son premier discours ce mercredi 20 janvier 2021. 

Nul besoin de revenir sur les évènements du 6 janvier. Nous les connaissons tous. Ils sont la preuve que la vie des nations sont jonchées de crises. L'expérience démocratique de longue haleine des USA ne l'immunise pas contre les crises. 

Cette dernière aussi sérieuse soit-elle, est venu montrer haut combien la démocratie est un idéal  à entretenir tous les jours. C 'est un idéal en lequel il faut croire et s'assurer qu'il coule dans nos veines.

Des l'instant ou l'on fait semblant de croire en la démocratie, eh bien cela a pour effet de la fragiliser surtout lorsque l'on occupe des fonctions de responsabilité publiques. Nous l'avons vu avec le 45 -ème. 

La démocratie, nous l'avons dit dans les précédents billets sur la question, requiert un grand sens de la retenue de la part des uns et des autres. Il faut une grande capacité des acteurs de prendre le recul et préserver l'essentiel. 

Pour préserver l'unité nationale, il faut multiplier les actions d'inspiration, d'éducation, de développement personnel des acteurs politiques et des citoyens.


"Le pouvoir de notre exemple et non l'exemple de notre pouvoir..."

Ce concept a également retenu notre attention dans le discours inaugural du Président Biden. Il fait référence à la définition même du leadership que nous promouvons. 

Qu' il soit exercé au niveau d'une organisation privée publique ou sur le plan des responsabilités nationales, le bon leadership consiste à agir de manière vertueuse si tant est que l' ambition du leader est est de bien faire au profit de la communauté qu' il sert.  

Au même titre que le père de famille agit au quotidien pour faire de ses enfants de meilleurs êtres humains, le leader à n'importe quelle échelle de la société, doit avoir le sens de l'éducation par le bon exemple. Ce n'est qu'ainsi que l'on s'assure de laisser les choses mieux que ce qu'elles étaient. 

En conclusion de ce billet, nous exprimons notre satisfaction de voir à la tête de ce pays que nous aimons, un leader qui a à cœur de bien agir. 

Nous allons certainement avoir de quoi illustrer pour nos lecteurs, des expériences inspirantes en matière de leadership, ce qui, nous n'en doutons point, contribuera à faire de nous, de meilleures personnes pour nos communautés. 

 


samedi 16 janvier 2021

Guinée : Gouverner autrement, c’est d’abord et avant tout savoir bien planifier sa journée!

 

                                              Courtoisie www.oeil-maisondesjournalistes.fr

Ce billet est le point de départ d’une série d’autres, au travers desquels nous allons tenter d’inspirer celles et ceux qui disposent de la responsabilité du gouvernement et de l’administration en République de Guinée, à optimiser leurs performances, dans la satisfaction des attentes des populations guinéennes.

Cette dynamique s’inscrit en droite ligne de la raison d’être de ce blog. Nous optons pour la proposition constructive, car nous croyons que c’est aussi une manière tout à fait valable de contribuer à l’effort national dont tout citoyen, doit avoir le souci.

Nous savons tous combien de fois les journées des responsables publics sont chargées et ce, quelque-soit le contexte. En Guinée, sauf erreur de notre part, les journées des ministres et autres hauts fonctionnaires de la République, sont parfois trop souvent, perturbées par plusieurs facteurs qui vont du manque de planification aux visites intempestives d’amis, proches, collègues etc.

Agrégés, ces évènements sont handicapants dans le pilotage efficace et efficient des politiques publiques de la nation.

Dans notre bibliothèque, nous sommes tombés sur un article que nous avions tiré d’une de nos lectures du site de la Harvard Business revue en 2009, qui traitant de l’exigence qu’il y a de développer une routine, un rituel, afin de s’assurer de notre efficacité dans l’atteinte de nos objectifs. Nous avons juge qu’il serait utile de partager l’essentiel de ce papier, qui inspire une méthode éprouvée, de réussite dans l’atteinte des objectifs fixés.

Le nouveau Premier Ministre vient d’être nommé : il s’agit d’Ibrahima Kassory Fofana, qui reprend donc les reines du premier Gouvernement de la 4eme république. Il doit être à la tâche pour la formation de son équipe gouvernementale, qui devrait être désignée par décret présidentiel, incessamment sous peu.

 

Que faire lorsque l’on commence sa journée?

Que l on soit ministre, ambassadeur, directeur national, préfet, sous-préfet, président de crd, cadre ou contractuel de l’administration, il y a pour qui veut réussir sa journée, une chose fondamentale dont il ne faut pas se dérober.

Il s’agit de dresser la liste des activités à faire et celle à ne pas faire. Nous n’avons aucun doute sur le fait que cela soit fait au moins dans l’esprit de tout un chacun. Par contre, le point de départ de l’exécution effective de vos objectifs réside en le fait de réaliser cet exercice par écrit.  Sur une feuille blanche, un cahier, ou sur une application de traitement de texte de votre téléphone intelligent.

Toutefois, il y a un enjeu important auquel on est confronté : c’est celui qui consiste à se conformer à son plan, lorsque beaucoup de choses menacent de le faire dérailler. Comment se concentrer sur une petite quantité de choses importantes alors que tant d’autres requièrent notre attention?

 

Le rituel est la solution !

Se limiter uniquement à l’établissement d’une liste ou alors avoir dans son esprit, une vague conscience de nos priorités journalières, ça n’est pas suffisant.

Ce qui est payant, c’est d’établir un processus continu que nous suivrons quel que soit la situation, afin de demeurer concentrés sur nos priorités tout au long de la journée.

 

3 étapes de rituel sont conseillées :

 

Étape 1 : Prendre 5 minutes pour établir le plan de votre journée.

Pour cela, il vous suffit de prendre une feuille blanche, une feuille dans un cahier ou alors, une application de traitement de texte sur votre smartphone.

Il va falloir à ce moment précis prendre l’habitude de vous poser les questions suivantes : Qu’est-ce qui fera de cette journée réussie? Qu’est-ce que je peux accomplir de réaliste qui va contribuer à me faire progresser dans l’atteinte de mes objectifs et me donner le sentiment, en fin de journée, d’avoir été productif et réussi ma journée ?

Il vous faudra coucher sur papier les réponses qui vous viendront à l’esprit.

Ensuite, et c’est le plus important, il faut introduire ces actions dans les plages horaires de votre agenda (Papier ou téléphonique) en veillant à positionner en priorité, les taches les plus difficiles.

Au cas où le nombre d’action sont importantes, il vous faudra alors redéfinir les priorités ou alors les garder en banque pour les autres jours de la semaine.

Décider de quand faire quelque chose peut se révéler être quelque chose de très puissant. Des études ont été faites à ce sujet par des sociologues. Par exemple, un groupe de femmes qui se sont engagées, dans le cadre d’une étude, de faire un examen de dépistage du cancer du sein. Celles qui ont décidé quand et où le faire l’on fait à 100%. Seul 53% de celles qui n’avaient pas planifié l’action, sont tout de même parvenues à le faire.  

Cette première étape nous enseigne donc que si nous voulons réaliser quelque chose, il suffit de décider où et quand vous allez la réaliser.

 

Étape 2 : Prendre 1 minute chaque heure, pour faire le point de la situation.

 

Pour cela, il va falloir programmer programer votre alarme téléphonique de manière à ce qu’elle sonne à chaque heure. Lorsque la sonnerie retentie, regardez votre calendrier, posez-vous la question de savoir si la dernière heure a été productive ou pas.  

Si non, procédez au réaménagement de votre planning du jour, et réengagez-vous pour votre prochaine heure.

Vous devez gérer votre journée en faisant ce point de la situation heure par heure. Il vous faut éviter de laisser les heures vous gérer.

 

Étape 3 : Prendre 5 minutes de bilan, en fin de journée.

Les questions importantes à se poser lors de cette étape sont les suivantes :

·       Qu’est-ce qui a marché?

·       Qu’est-ce qui n’a pas marché?

·       Quelles sont les actions sur lesquelles vous vous êtes concentre?

·       Quelles sont les actions que vous avez négligées?

·       Qu’est-ce qui vous a distrait?

·       Quelles leçons pouvez-vous tirer de votre expérience du jour qui vous aideront à être plus efficace demain?

Voici donc les trois étapes que nous avons jugé utile de partager avec celles et ceux qui vont, dans un future proche, composer la nouvelle administration gouvernementale guinéenne, en guise de contribution à la bonne marche générale des choses dans notre cher pays. Nous enjoignons tous les responsables publics, les cadres et tous les citoyens qui liront ce billet, de le partager à leur entourage de manière à décupler le nombre de celles et ceux qui en prendront connaissance et nous l’espérons appliqueront la méthode.

Oui lorsqu’ on désire faire autrement les choses, il est impératif que notre manière de nous organiser soit également autre, afin que notre objectif soit atteint.

Ce billet est dédié a tous les jeunes guinéens qui prennent le temps de nous écrire sur notre page Facebook, afin de nous demander de les aider à réussir. Nous les invitons à faire siens, la méthode décrite plus haut.

Abdoulaye Diallo

 

emaildialloabdoulaye@gmail.com